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Introduction au Mont d’Or lyonnais et à ses cahiers

Le Mont d’Or lyonnais est un petit massif encore relativement naturel situé en limite Nord de Lyon. À dominante calcaire, le massif a donné lieu par le passé à de multiples exploitations de carrières, de vignes et de chèvreries jusqu’à la fin du XIXe siècle. Il est encore de nos jours parsemé de nombreuses traces de ces anciennes activités et des occupations humaines qui leur sont associées.

Les « Cahiers du Mont d’Or » constituent le recueil de différents articles rédigés dans le but de mieux faire connaître et comprendre ce petit patrimoine tout à fait remarquable que l’on peut croiser sur les différents sentiers sillonnant le massif, et d’en réaliser quelques focus avec une approche pluridisciplinaire (historique, géologique, patrimoniale…).

N’hésitez pas à feuilleter les pages de ces « Cahiers », et à faire part de vos remarques dans les commentaires. Nous avons classé nos articles selon plusieurs rubriques:

  • la rubrique « Les Cahiers » qui regroupe des articles ayant fait l’objet d’un travail de recherches documentaires, d’analyses et d’approches pluridisciplinaires
  • la rubrique « Les Croix et calvaires » qui se consacre aux croix de chemin
  • la rubrique « Les visites » qui comporte des articles sous forme de compte-rendu de visite de terrain ou de focus sur certains éléments particuliers de patrimoine
  • la rubrique « Événements » qui annonce certaines de nos conférences, de nos visites…

L’ensemble hydraulique de la source d’Arches à Saint-Romain-au-Mont d’Or

Introduction

La source d’Arches à Saint-Romain-au-Mont-d’Or fait partie d’un ensemble hydraulique dont les éléments les plus remarquables ont été inscrits à l’inventaire des monuments historiques par arrêté du 18 février 1991. Cette source aménagée par les Romains pour alimenter l’aqueduc du Mont d’Or se déverse de nos jours dans un ensemble comportant plus de 150 mètres de galeries souterraines, entrecoupées successivement par 2 chambres voûtées souterraines et ponctuées d’anciens regards et batardeaux. Sa configuration actuelle indique que l’ouvrage a fait l’objet de travaux d’aménagements bien postérieurs à l’époque romaine, pour de multiples usages, et dont la reconstitution historique s’avère délicate et incomplète. L’aqueduc romain du Mont d’Or a été étudié à plusieurs reprises depuis le XVIIIème siècle, à l’époque où, notamment, la question de l’alimentation en eau de la ville de Lyon se posait. Certaines de ces études ont pu apporter de précieuses informations relatives à l’ensemble hydraulique de la source d’Arches.
Après plusieurs articles que nous avions précédemment publiés concernant d’une part l’aqueduc romain du Mont d’Or, et d’autre part le bassin des Vondières situé dans le même secteur, et à la suite d’une visite exceptionnelle des ouvrages de la source d’Arches que nous avons pu effectuer, nous avons jugé opportun de publier un article consacré à cet ensemble hydraulique.
Dans l’article qui suit, nous passerons d’abord en revue les recherches et écrits réalisés sur cet ensemble hydraulique, du XVIIIème siècle à nos jours, puis nous procéderons à un compte-rendu photographique de notre visite que nous compléterons par quelques questionnements et hypothèses de notre part. Continuer à lire … « L’ensemble hydraulique de la source d’Arches à Saint-Romain-au-Mont d’Or »

A venir : une conférence inédite sur la patrimoine méconnu de Saint-Romain

Une conférence inédite, animée par les auteurs des « Cahiers du Mont d’Or« , sur le thème du patrimoine méconnu de Saint-Romain au Mont d’Or associé à la pierre et à l’eau aura lieu à la salle Saint-Romain le vendredi 7 avril 2017 à 20h.

Cet évènement est organisé en partenariat avec la Commune de Saint-Romain-au-Mont-d’Or et son association culturelle.

Réservez dès aujourd’hui cette date et retrouvez ci-dessous l’affiche de la conférence, ainsi que le programme de la soirée.

En espérant vous voir nombreux ! A bientôt.

Les deux pierres gravées du chemin de l’Eperon, à Saint-Romain-au-Mont-d’Or

Introduction

Le chemin de l’Eperon de Saint-Romain-au-Mont-d’Or est bordé sur sa partie gauche (en montant depuis Saint-Romain) par de longs et hauts murs de séparation des propriétés. Propriétés parmi lesquelles on retrouve le domaine de la Fréta. Ces terrains englobent le bois de Charézieu et s’étagent depuis les bords de Saône dans une zone en forte déclivité pour atteindre une zone de replat relatif (ou de moindre pente) dans laquelle s’est niché le chemin.

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Visite d’une galerie de captage de la Fréta, à Saint-Romain-au-Mont-d’Or

Le domaine de la Fréta figure parmi les belles demeures de Saint-Romain-au-Mont-d’Or. Ce lieu d’exception fut la propriété d’un célèbre explorateur du XVIIIème siècle, Pierre Poivre.

Natif de Lyon, Pierre Poivre fut horticulteur, botaniste, agronome, missionnaire et administrateur colonial français. Pierre Poivre acquiert la propriété de la Fréta en 1758 qu’il fait aménager très probablement par Soufflot. Anobli en 1766, il s’installe définitivement à Saint-Romain en 1772 à l’age de 53 ans, à son retour des colonies après de nombreuses années à développer la culture des épices dans l’archipel des Mascareignes (Ile Maurice, la Réunion…). Continuer à lire … « Visite d’une galerie de captage de la Fréta, à Saint-Romain-au-Mont-d’Or »

La batterie de la Fréta sur le Mont Cindre

Introduction

Le massif du Mont d’Or occupe une position stratégique au Nord de Lyon, position qui a donné lieu à différentes installations militaires au fil du temps, suivant les besoins et les progrès techniques des armées. Ses divers sommets qui culminent de 479m pour le Mont Cindre à 626m pour le Mont Verdun, offrent des points de vue remarquables sur le val de Saône à l’Est, la plaine des Chères au Nord, et l’axe de communication Lyon-Paris à l’Ouest.

Des théories sur les Romains citant tour fanal, poste de guet, ou voie romaine ont largement été entretenues par des auteurs du XIXème et XXème siècle, bien que pas toujours étayées par des preuves archéologiques. Michel Garnier faisait état dans ses livres Carriers et carrières dans le Mont d’Or lyonnais, de deux postes de guet, dont une tour-fanal immémoriale construite en extrémité Nord du Mont-Py. De nos jours, c’est la base aérienne 942 qui occupe encore certains sommets, dont le Mont Verdun. Elle constitue un grand centre de commandement de l’Armée de l’Air.

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La batterie de la Fréta sur le Mont Cindre

En attendant la publication prochaine d’un article détaillé sur la batterie de la Fréta , nous mettons à disposition en téléchargement la présentation que nous avons faite lors de la soirée des Historiens du Val de Saône du 12 avril à Limonest. Cette soirée était consacrée aux ouvrages de défense dits « Séré de Rivières » au nord de Lyon. Ces ouvrages faisaient partie de la 2ème ceinture de fortification de la Place de Lyon et ont été construits à partir de 1874.

La batterie de la Fréta est située sur le Mont Cindre à Saint-Cyr-au-Mont-d’Or, et est l’une des 4 batteries annexes du fort du Mont Verdun. Elle fut construite en 1878, juste après les batteries des Carrières, du Narcel et du Mont Thou.

La présentation est  téléchargeable ici: presentation_Freta_HVS

Prochainement, un article à paraître et que nous nous attachons à rendre aussi complet et documenté que possible…